History

Welcome ! Voici enfin le premier article de Weekly Awesome. En ce 20 Janvier 2009, ce premier article sera consacré, comme un symbole (et actualité oblige), à celui qui, depuis près de 2 ans a fait la une de tous les journaux et qui prête sermon aujourd’hui. Bon, je sais ce que vous allez dire “Oh non, encore !?”. C’est vrai que beaucoup a été dit sur la personne, sur ce qu’elle représente, et sur sa politique. Mais ici, il s’agira simplement de style. Parce que Barack Obama, qui prend aujourd’hui pouvoir dans la plus grande démocratie au monde en devenant également le commandant en chef de l’armée la plus puissante de la planète, et qui a presque tout d’un Renoi-Stylé (notion, ici), est en effet le nouvel incarnation de ce que l’on appelle, ici, Awesomeness !

1933, un autre démocrate accédait à la présidence des States dans une situation de crise quasi-similaire “The Great Depression” : Franklin D. Roosevelt. Il a créé le New Deal, a sortit peu à peu l’Amérique de la crise en montrant un réel Leadership, et reste aujourd’hui le seul président américain à avoir effectué 4 mandats. Mais le monde, et aussi les Toonaz (notion), ont encore plus d’attentes en ce qui concerne le premier leader noir des States, avec les guerres en Irak et en Afghanistan, la corruption en Amérique Latine, la pauvreté et les émeutes en Afrique, le conflit israélo-palestinien, et celui entre l’Inde et le Pakistan… Mais surtout, la crise qui a mit tout le monde dans la merde. Bon, du calme, il faut être réaliste car on sait que sa priorité reste les Etats-Unis, donc ce n’est certainement pas en 4 ans que ces problèmes seront résolus… Si toutefois ils peuvent tous être résolus. Mais le fait est qu’il fait naître de l’espoir, donne de l’inspiration, et suscite de la motivation chez les peuples du monde entier, car il fait partie de ses rares personnes dans l’histoire qui ont fait une différence dans la vie des gens. Because this guy is just awesome ! Mais nous n’allons pas parler, ici, de politique (boring !), même s’il y a beaucoup à en dire. Son Awesomeness mérite d’être sérieusement étudié et c’est ce à quoi cet article sera consacré. Voici donc en 3 points pourquoi il est awesome.
Un Charisme
On peut dire que cet homme n’est pas sortit de nul part. On sait qu’il a étudié à Harvard : Lorsque l’on est intelligent, c’est plus facile d’être charismatique ! Ce n’est pas un bolosse. Déjà, à l’époque, Obama avait la touffe et prononçait des discours stylés devant les autres étudiants, une main dans la poche et la tête bien levée [début de cette vidéo, à 0:50]. Puis il est devenu le premier rédacteur en chef renoi du Harvard Law Review. Cette culture des discours est d’ailleurs facilitée, par la suite, par le fait qu’il ait été juriste. Pour lui, c’est comme faire un plaidoyer. Ses idées et son talent touchent beaucoup de monde, mais c’est surtout son talent d’orateur qui fait la différence. “It was a creed written into the founding documents, that declared the destiny of a nation… yes we can”. Cette citation qui provient entre autres de son discours à New Hampshire est un pilier de son charisme. Les gens se sont longuement imprégnés de son crédo “Yes we can” comme ils ont acheté celui de Nike “Just do it” qui a le même concept, d’où l’espoir de millions de ricains. Bien sûr sa voix accentue l’effet de balèzitude dans ses discours qui requièrent un minimum de culture ricaine. Une voix imposante, portante, et balèze ! Cette même voix l’a aidé à ne pas augmenter une seule fois le volume, et à se reposer sur son tempérament bien connu lors des trois débats face à John McLame ! (high five !). En effet lorsque McCain le provoquait sur le fait qu’il avait été en contacte avec le radical Bill Ayers, il lui a répondu “the fact that this has become such an important part of your campaign, Senator McCain, says more about your campaign than it says about me”. Son charisme lui a permit d’endosser un statut de leader, et de présenter une figure paternelle qui rassure ses fellow Americans… Bon ok, c’est parce qu’il est grand…
Un Mask
Le visage impassible, les yeux en recul, la mâchoire autoritaire, et une posture irréprochable : le Mask (notion) d’Obama a été salué par GQ en l’élisant non pas homme le plus séduisant, ni homme le plus beau, mais homme le plus Stylé! Au monde. Oui, stylé. Pourquoi ? Eh bien, tout d’abord parce qu’il s’est coupé les cheveux ! Ensuite parce qu’il a de l’allure, et enfin parce qu’il est Suited Up ! “Il cultive une certaine idée de lui-même, et cela se voit dans sa façon de s’habiller” a dit le directeur artistique de GQ, Jim Moore. “Ce ne sont pas ses vêtements qu’on remarque. On pense d’abord à l’homme qui les porte”. Il y a des politiciens comme Jack Lang qui mettent, par exemple, des chemises ringardes avec des cols à l’anglaise tenus par des boutons. Et puis quoi encore… Des chemises à manches courtes aussi ?… Please. Les chemises à manches courtes sont les Toonaz des chemises. Non, Obama, lui, revient aux classiques et porte des costumes Brooks Brothers à la Kennedy, de façon à ne pas se différencier de l’uniforme Ralph Lauren. Il a d’ailleurs opté pour une montre à bracelet en cuir noir pour aller avec son Suit. Autre élément de son Mask : sa gestuelle. Contrairement à Sarkozy, qui a des tics verbaux et des gestes parasites comme un petit nerveux, le Président Obama n’est pas tombé dans le piège du “angry black guy” mais a su rester cool, posé, et détendu : “il a une forme de souplesse et de liberté gestuelle qui lui viennent de ses origines afro-américaines” a dit Maxence Brulard, caractérologue-comportementaliste. Oui, il y a des métiers un peu chelous où des gens se réunissent autour d’une table et étudient le Mask des autres… En parlant de ses gènes, il ne bouge pas trop mal non plus, il l’a d’ailleurs prouvé dans le Ellen Show. Et enfin, il a des contours stylés ! Pas trop tracés, ce n’est pas non plus Kanye West, mais on remarque le doigté du coiffeur, notamment lorsqu’il a prononcé son Victory Speech le 4 Novembre dernier à Grant Park, Chicago,Illinois. Ah, et puis, c’est un politicien qui fait des Fist Bumps, il joue au basket… Et il te dose !
Une Portée
Faites pas genre vous avez pas vu la photo !
Amber Lee Ettinger a.k.a Obama girl est comme le symbole de tout l’engouement autour d’Obama pour 2 raisons : le Web 2.0 y a joué un rôle important, notamment sur Youtube, tout comme le Blog d’Obama ; et deuxièmement parce que cela émane de l’inspiration qu’il procure à ses “fans”, à l’image de tous ces avatars personnalisés postés par des artistes du monde entier. Cela implique alors que chacun essaie de tirer son épingle du jeu. Et sure enough, Ettinger (vous le savez) a retenu l’attention du monde entier en dépassant la barre des dix millions de “views” avec sa vidéo pleine d’humour “I got a crush… on Obama“. Mais la portée de l’accession au pouvoir de Barack Obama est bien évidement historique, d’où le titre “History”, car après l’esclavage, les Jim Craw Laws, et Selma, Obama fait finalement partie de ses présidents qui ont été élu en se voyant investit d’une énorme mission, afin de poser son emprunte sur l’histoire et remettre de l’ordre dans son pays, comme l’avait fait George Washington avec la Guerre d’Indépendance, Abraham Lincoln avec la Guerre de Sécession, ou Franklin Broosevelt avec la Grande Dépression et le World War 2. Et lorsque l’on associe le nom de quelqu’un à une période mémorable de l’histoire, on parle de Légende. Ici, on dit alors qu’il est Legendary ! Et ça, ce n’est pas juste awesome, c’est certifié Weekly Awesome !
Bien évidement, tout cela a bien été mis en valeur grâce à probablement la meilleure campagne présidentiel de l’histoire des Etats-Unis d’Amérique, menée de main de maître par David Plouffe son Campaign Manager et David Axelrod son Chief Strategist, durant laquelle Obama a su tirer profit du web 2.0 en devenant par exemple le premier candidat Facebook. Ou encore en maintenant son peuple au courant de l’avancée de son travail de transition à travers son Blog. Un peu à l’image de Roosevelt qui avait bien exploité le potentiel de la radio durant la Grande Dépression pour annoncer la fermeture des banques et la réouverture de seulement celles qui étaient solvables et sûres (un moment de subtil leadership pour restaurer un minimum de confiance sur le marché financier), ou encore de Gaule lui-même appelant à la résistance depuis Londres un peu plus tard pendant World War II.
Toutefois, l’avenir promet d’être sombre et la “situation va certainement s’aggraver avant de s’améliorer” avait-il prévenu avant même d’être élu président, “the road ahead will be long”. Surtout si Medvedev se met en mode relou avec ses missiles, un peu à l’image des Talibans qui ont carrément demandé le retrait des troupes ricaines de l’Afghanistan… Ils sont sérieux ?… Bon après tout, on ne sait jamais. En tout cas, ici, nous pensons que ce qu’il faut retenir des deux discours de la nuit du 4 novembre dernier, ce n’est pas celui d’Obama, mais celui de John McCain qui a lancé un appel à l’unité en disant à ses partisans, après avoir félicité Obama, de ne pas s’enfermer dans leur blessure républicaine mais de se rassembler autour d’une plus grande cause, celle de la rédemption et la résilience. Espérons pour eux qu’ils ont écouté leur candidat ce soir là ! Car sans coopération, rien ne pourra se faire, comme le leur avait dit Abraham Lincoln dans son discours basé sur la liberté individuel et l’unité de la nation. Seul l’avenir nous dira si Obama et son Administration auront réussi à apporter le changement, et si lui et son Crew auront parvenu à restaurer la position des States dans le monde. En attendant, ce qui est sûr, c’est que le Président Obama, qui a finalement pu garder son BlackBerry [pic] est le parfait incarnation du “centerpiece” de W.A. : Awesomeness.
I mean… “President of the United States” and “Commander in Chief” ! There is no way you can be more awesome.
Voilà donc pour la première de W.A.
Next on Weekly Awesome : nous parlerons, dans une semaine exactement, de choses plus détentes, qui parlent plus, et Spoiler Alert : it’s gonna be Hot ! + Notion sur le B-F… En attendant voici le célèbre discours à New Hampshire du 44è président des Etats Unis à l’époque où il était encore candidat et où il venait de gagner les primaires. Le célèbre discours où Obama fait appel à l’histoire US pour dire à ses nombreux partisans: “Yes we can” (la partie stylée étant située de 8min45 jusqu’à la fin : 13min09).
More importantly, Stay tuned for the February 13th issue!
The Commodore.
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