“Faire d’la Merde”

Article 2:
“A Bro is always entitled to do something stupid, as long as the rest of his Bros are all doing it”
Quand le weekend est terminé, la question que tout le monde se voit posé en chaque début de semaine est : “Qu’est ce t’as foutu ce weekend ?”. A ce moment là, chacun apporte une réponse différente. Certains répondent “J’suis allé à Disneyworld”, d’autres répliquent “On a fait un Browling” ou encore “Rien…”. Mais le plus souvent, lorsqu’une personne, qui que ce soit, se voit posée cette question, elle dit “J’ai fais d’la merde…”. Mais cette personne sait-elle réellement ce que c’est que de faire de la merde ? Croit-elle naïvement qu’il s’agit de faire tout et n’importe quoi ? Sait-elle vraiment ce que cela implique de faire de la merde ? Je ne pense pas. Croyez le ou non, “faire d’la merde” fait partie des piliers du Awesomeness, et voici pourquoi.
Origine
Durant l’époque archaïque, les grecques organisaient régulièrement des fêtes en l’honneur de Dionysos, dieu de la tize. C’est de là que vient l’étymologie du mot “Orgie” qui s’avère donc mythique et même divine. Toujours dans l’antiquité, les “fêtes religieuses” se multipliaient, mais devenaient de plus en plus des prétextes pour faire de la merde. En effet, les romains, eux aussi, se sont mis à célébrer de façon bien arrosée durant les bacchanales, fêtes où l’ont rendaient hommage à Dionysos qui fut, lui-même, adopté par les romains. De même pour les saturnales, où les romains clamaient la grandeur de Saturne. Ces fêtes se terminaient le plus souvent en grands délires, où l’excès et la débauche gouvernaient les comportements de chacun des acteurs de ces fêtes. Ce n’est qu’après la Renaissance et juste avant le siècle des lumières que le mot orgie a pris une connotation sexuelle. Par ailleurs, la seule raison pour laquelle les gouverneurs de l’antiquité autorisaient ces pratiques, c’était parce qu’eux même étaient forcés de constater que faire de la merde était marrant et awesome ! L’orgie fut la première forme de ce qu’on a donc appelé plus tard “faire d’la merde”.
Concept
Faire de la merde n’est pas une pratique aléatoire où l’on fait tout et n’importe quoi. C’est un ensemble d’actions, d’état d’esprit, et de comportements précis, accompagné ou non par des substances euphorisantes. Faire de la merde est un concept. Lorsque votre ami vous emmène à une soirée chez un pote dont le délire est que les femmes sont à moitié nues (du bas), vous faites de la merde. Lorsque votre ami vous invite chez lui pour éclater les papier-bulles qui contenaient les meubles pour son emménagement, vous faites de la merde. Mais lorsque l’on vous invite à aller dans un bar, mais seulement pour boire un Coca… Ce n’est en aucun cas faire de la merde. C’est de la merde. Faire de la merde est donc une notion beaucoup plus difficile à maitriser que l’on imagine, et nécessite d’être éclairci.
Pour faire de la merde, il faut que le délire soit marrant, pas cher, spontané, et encore une fois : marrant sans nécessairement le sembler. La spontanéité permet de déjà inhiber le cerveau, provoquant un effet légèrement euphorisant. Il y a plusieurs façons de faire de la merde : on peu, par exemple, décider d’aller à l’autre bout du pays en voiture pour manger ce que l’on estime être le meilleur Grec au monde, ou encore aller dans un club de strip-tease juste parce que l’on nous a dit que c’était contre l’éthique. Beaucoup de choses peuvent être considérées comme “faire d’la merde”, mais beaucoup aussi ne peuvent figurer sur la liste. Voici, pour W.A, les incontournables pour faire de la merde, sur une base de 4 principaux axes.

Valeurs
Inutile maintenant de rappeler que “faire d’la merde”, ce n’est pas tout et n’importe quoi. Ce concept est aussi encadré par des règles et des démarches à ne pas négliger, sinon ce n’est plus faire de la merde. Beaucoup se sont cru assez important pour se permettre de prohiber ce concept, comme dans l’histoire, nombres de gouvernements se sont senti assez légitimes pour limiter les droits et les libertés de leurs peuples. Je veux bien sûr parler du despotisme et de l’arbitraire royale. Il y a toujours eu une personne dans votre entourage qui s’est montré trop souvent égocentrique en vous empêchant de faire de la merde lorsque cette personne ne pouvait se joindre à cette noble cause ce jour là, ou ce soir là. Jusqu’ici, cette personne ne s’est pas rendu compte que “faire d’la merde” était une cause plus grande que vous et elle. Elle ne s’est pas rendu compte que parfois, lorsqu’une cause est plus importante que le commun des mortels, cette personne doit savoir s’effacer et oublier son égo. Mais cette fois, les choses sont différentes. “This time must be different”. Dans cette nouvelle ère, W.A tient à faire connaître les règles et démarches à suivre afin que personne ne puisse se mettre sur la route du awesome délire qu’est “faire d’la merde”. Après tout, les américains n’ont pas décidé de quitter la Grande Bretagne pour encore se faire gouverné d’une manière abusée. Lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leurs délires futures. D’où les présentes règles.
- Lorsque l’on décide de faire de la merde, on se tient à cette décision même quand on est sobre et que la décision a été prise longtemps avant dans un état d’ébriété.
- Lorsque 2 gars ont décidé de faire de la merde en étant déjà un peu bourrés, un autre gars ne doit jamais les empêcher de remplir leur tâche et casser leur délire en appelant la copine de l’un des 2 gars pour qu’elle les ramène chez eux en caisse, soi-disant “pour leur propre bien”.
- Lorsque la majorité décide de faire de la merde, on se tient à la décision de la majorité.
- La peur, et le manque de moyen ne doivent pas constituer un obstacle à l’action de faire de la merde.
- Il n’y a pas besoin d’être sous l’emprise de l’alcool pour faire de la merde.
- Lorsque l’on a fait de la merde, on doit se rappelé avoir fait de la merde, et envisager de faire d’avantage de la merde.
Voilà pour cette notion qui figurera maintenant dans les Notions de W.A. Beaucoup trop de confusions et de violations ont été commises par rapport à la notion de faire de la merde. Combien ont déjà fait cette erreur d’utiliser cette expression de manière libérale, en pensant qu’il s’agissait de n’importe quelle action dépourvue de sens ? Combien de délires ont déjà été empêchés à cause de l’ignorance et du manque de savoir vivre de certains ? Maintenant, lorsque vous utiliserez cette expression en ayant toujours quelques réticences à la concrétiser, faute de moyen, de courage ou même de confiance quant au fait que le délire soit marrant ou pas, souvenez vous qu’il s’agit d’un concept, et que c‘est le concept qui est marrant ! Souvenez vous que “faire d’la merde” c’est être libre, c’est se marrer, c’est vivre sa life. Enfin, souvenez vous aussi que “Playing Laser Tag is AWESOME!!!”.
Cet article est maintenant terminé, une mission de plus accomplit par W.A. Le monde de demain sera encore plus awesome, et vous y contribuerez. Car vous pourrez maintenant expliquer ce concept à ceux qui ont l’esprit trop fermé pour sortir s’amuser, aller jusqu’au bout de leurs délires, et faire quelque chose de awesome! Ceux qui sont désignés dans la prophétie comme les personnes enfermées dans les cages d’apparente prospérité.
Maintenant, si l’ont vous dit : liberté, abondance, larges horizons, et Awesomeness… Vous répondriez bien sûr: USA!
Voici une vidéo qui illustre ces valeurs et rend hommage aux gardiens de la liberté que nous devons saluer car ils ont jadis combattu l’arbitraire royale et se sont, plus récemment, engagés dans la lutte contre les extrémistes qui sont opposés à cette idéologie et dont l’esprit reste trop fermé à cette noblesse (oui, noblesse) pour l’instant très occidentale. C’est aussi un son qui vous donnera envi de bouger quelque part et faire quelque chose de awesome! Les US sont “the land of the free”, ils se sont battu pour leur liberté et ont bien compris ce qu’était le Awesomeness, mais le Awesomeness lui même n’a pas de nationalité.
NB: L’expression “avoir fait d’la merde” cela veut aussi dire avoir été nul à faire un truc, bien sûr…
P.S: Il est déconseillé de faire un Browling en étant bourré. Contrairement à ce que l’on imagine, ce n’est souvent pas très marrant… Voire même du tout. Vous n’avez qu’à le constater par vous même.
Stay tuned for more.
The Commodore.
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